

L ' ART DE LA RESTAURATION
Situé au cœur du 8ᵉ arrondissement, notre atelier privé, exclusivement consacré à l’art de la restauration, perpétue avec exigence les techniques ancestrales des tapis d’Orient et persans.
Soucieux de l’excellence et du respect de vos pièces d’exception, nous privilégions un accompagnement personnalisé à domicile pour l’expertise comme pour la restitution, conjuguant savoir-faire artisanal et discrétion absolue.
Fondée en 1956 par le patriarche M.RENARD.
Aujourd'hui c'est sont petit fils qui dirige la maison M.Mignaton Adrien.
C'est trois générations de passionnés d'Art Orientale, d’Extrême-Orient et de décorations d’intérieur tel que du mobilier Art déco ou moderne, notre passion perdure encore aujourd'hui depuis plus de 65 ans.
Vous y trouverez toutes origines, toutes dimensions tout style que ce soit en laine ou en soie style Ghoum, Nain, Ispahan, Hereke qui proviennent d’Iran, de Russie ou de Turquie etc...
Ici à droite M.Mignaton Adrien petit fils de M.Renard et actuellement le directeur de La Maison De La Perse en présence de M.Mahyar Monshipour boxeur Iranien multiples champion du monde ici à gauche.

Pour toute demande de rendez-vous, merci de nous contacter. Nous assurons des déplacements à l'international.

GARANTIE 10 ANS
Sur toute restaurations

Bureaux
10 rue de penthièrve 75008 Paris

Devis Gratuit
Déplacement sur R.D.V. dans toute la l'Europe
L'Excellence au Service du Patrimoine
Depuis notre atelier privé situé au cœur du 8ᵉ arrondissement parisien, nous perpétuons un savoir-faire ancestral dédié à la restauration des tapis d’Orient et persans. Chaque pièce est prise en charge avec la plus grande exigence, dans le respect des techniques traditionnelles transmises de génération en génération, tout en intégrant des méthodes innovantes lorsque cela s’avère nécessaire

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10 ans
GARANTIE EXCEPTIONNEL
Une assurance unique sur le marché, témoignant de notre confiance absolue dans la qualité de nos restaurations.
100 %
TECHNIQUES ARTISANALES
Nettoyage à l'ancienne et restauration sur-mesure, sans compromis sur l'authenticité des méthodes traditionnelles.

DEVIS 100% PERSONALISÉ
Nous comprenons que chaque tapis raconte une histoire unique. C'est pourquoi nous proposons des devis gratuits à domicile, permettant une expertise détaillée dans votre environnement.
Valeurs essentielles de notre société
Savoir faire
Une connaissance approfondie des tapis d'Orient et persans, acquise au cours des années par une pratique rigoureuse et une transmission continue.
Authenticité
Respect strict des techniques traditionnelles et utilisation exclusive de matériaux prestigieux et authentiques.
Transparence
Profitez de devis gratuits précis, d'explications claires sur nos services, et d'un accompagnement personnalisé pour votre projet de restauration.
"Restaurer un tapis d'Orient, c'est redonner vie à une œuvre d'art textile, préserver un patrimoine , un morceaux de souvenir et honorer le travail des artisans qui l'ont créé."
Mignaton adrien
Le tapis le plus cher du monde vaut
33,76 Millions de Dollars

Livré aux enchères le 5 juin 2013 par Sotheby’s sur la place de New York,
le Clark Sickle-Leaf Carpet , un tapis persan du début du XVIIe siècle réputé pour être l’un des plus beaux du monde, a été échangé contre la somme astronomique de 33,76 millions de dollars.
Il s’agit du prix le plus important jamais payé pour un tapis de collection et un objet d’art orientale vendu aux enchères.
Cette pièce exceptionnelle, qui doit son surnom à l’industriel américain et sénateur du Montana William A. Clark (1839-1825) qui en fût propriétaire et à ses motifs de feuilles en forme de fossiles , était estimée entre 5 et 7 millions de dollars.
Ce tapis était placé dans la vacation par le Corcoran Gallery of Art , comme 24 autres des XVIe et XVIIe siècles provenant initialement de la collection William A. Clark, léguée à l’institution en 1926.
Le précédent record pour un tapis vendu aux enchères était de
6,2 millions de livres.
Cette somme a été déboursée
en avril 2010, à Londres, chez Christie’s,
pour un tapis persan du milieu du XVIIe siècle.
Il s’agissait également d’un record pour un objet d’art islamique vendu aux enchères.
Ce dernier tapis avait été acheté
pour 19.000 euros en 2009 dans une vente privée d'un grand Hotel en Allemagne.
Apprenant la nouvelle du prix faramineux auquel il avait été revendu, la vendeuse d’origine intenta une action en justice contre le commissaire-priseur allemand qui avait plus que sous-estimé son bien.
Procès qu’elle perdit.
Son regretté tapis avait en fait initialement
appartenu à la comtesse de Behague (1869-1939), grande voyageuse et collectionneuse. Il était répertorié, avec une illustration,
dans A Survey of Persian Art, un ouvrage spécialisé
d’Arthur Upham Pope publié en 1938.





























